Au hôme « Les Tilleuls » à Saint-Gilles. Ce 21 Novembre à 14h30

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EINSTEIN (citations)

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L’imagination est plus importante que le savoir.

Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.

La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.

SADE

… “Sans les lois et les religions, on n’imagine pas le degré de gloire et de grandeur où seraient aujourd’hui les connaissances humaines : il est inouï comme ces indignes freins ont retardés les progrès ; telle est la seule obligation qu’on leur ait. On ose réclamer contre les passions ; on ose les enchaîner par des lois. Mais que l’on compare les unes aux autres, que l’on voie, qui, des passions ou des lois, a fait le plus de bien aux hommes. Qui doute que les passions ne soient dans le moral, ce qu’est le mouvement en physique? Ce n’est qu’aux passions fortes que sont dues l’invention et les merveilles des arts : elles doivent être regardées comme le germe productif de l’esprit et le ressort puissant des grandes actions. Il n’y aura jamais que les grandes passions qui pourront enfanter de grands hommes.”…
Donatien Alphonse François de SADE

extrait d’UN TEXTE DE SADE SUR L’AUTORITE
LE DRAPEAU NOIR L’EQUERRE ET LE COMPAS
LEO CAMPION
éditions GOUTAL-DARLY, page 23.

religions

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religions ou pourquoi et au nom de quoi je vous nie.

Je vous nie

au nom de vos polices du logos,

servantes dociles de la tyrannie sémantique

au nom de l’absurde glorification de la pureté

au nom de votre racisme

au nom de votre négation de l’évolution

au nom de votre tentative idiote d’asservissement de la pensée

au nom de vos morales et de vos lois caduques

Je vous nie

pour vos pratiques des amalgames

pour la cruauté des dogmes

pour votre méfiance distillée à l’infini

pour votre haine de la différence

pour vos traques de l’individu

pour vos tortures sous toutes leurs formes.

Certes, elles sont partout ces saloperies de religions.

Leur cannibalisme est tel qu’elles se proposaient de bouffer la terre qui pourtant, tourne.

Elles se délectent des couteaux dans les plaies, mentales et autres, dont elles sont la cause,

mouches sur les blessures.

Retournons leurs armes contre les immondes geôliers, ces larves de l’Univers.

Vive l’athéisme. Ni dieux, ni maîtres.

On ne crie pas, on rigole et on dit non.

Non, c’est con non ?

Petit vocable de trois lettres,

même mon chat comprend ce mot,

NON à toute forme de religion.

Meilleurs Vœux de Bonne Santé !

Jacques Crahay.

Sourire alchimique

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En musique, enfant phare dans ce temps aboli.
Une jambe dans la mort, l’autre saigne en fagot.
Si la chouette et sa flûte t’invitent au duo
ton serpent de mercure frottant de son archet
le crustacé de soufre, cuira la carapace.
Drôle de poisson d’avril accroché dans le dos?
Tiens bon le manche et la queue,
dans tes serres mon aigle noir
réside la mélodie.
Tête de singe et de musique
les notes sont des étincelles dans le vitriol de ton rire
et les étoiles de ta joie, elles, seront ton seul vrai profit.

Je t’ai vu, Vincent.

Van_Gogh_-_Country_road_in_Provence_by_night

J’ai vu ta tête de loup

Je t’ai vu en cyprès entre lune et soleil

alimenter le feu

le tronc bien trop tordu

pour n’être pas une porte

ou la fraise d’un museau

Je t’ai vu en renard aussi

J’ai vu ton poil d’hiver vriller le ciel de mai

air et rayons aux densités subtiles

qui tournoyaient autour des astres

et de lointaines étoiles n’étaient pas négligées

et puis ton poil de fauve

prêt à croquer la route

à dévorer l’espace

J’ai vu tes yeux, Vincent et c’étaient deux planètes

Deux astres qui flambaient

T’était pas fou, Vincent.

Jamais tu n’l’a été.

Poète, oui,

dans le « poïen » à tout instant.

Dans TON temps. Dans ton Aïon.

Dans ce « poïen » qu’on nous arrache à chaque instant.

C’est la mort des poètes que veut la société

Et tu l’as su très tôt et tu t’es bien battu.

Merci, Vincent.